Projection / Performance : "Sans soleil", un film de Chris Marker (1982)

2013-11-07 18:30:00

Hall et Amphi Cinéma, École Spéciale d’Architecture

© Tamasa distribution

Dans le cadre de l’exposition Detached activists Engaged Observers

18h30, Hall de l’école – Performance The great Learning Paragraph seven de Cornelius Cardew, 1971.
Exécuté par les étudiants de Semestre 3 de Charlie Jeffery, dirigé par Thierry Madiot.

"The Great Learning est considéré comme une œuvre majeure de Cornelius Cardew, composée de sept paragraphes pour divers groupes d’exécutants, musiciens ou non.
Elle est basée sur l’un des textes canoniques du confucianisme du même nom.
Paragraph seven est destinée à un groupe de chanteurs de nombre indéterminé. L’œuvre explore la relation entre l’individu et le collectif, chaque chanteur choisissant sa première note mais, par la suite, devant emprunter la note d’un autre exécutant, chacun étant ainsi constamment conscient des autres autour de lui.
Chaque exécutant se déplace dans l’espace ; l’effet général de l’œuvre est une lente, parfois imperceptible évolution de l’atmosphère sonore, les voix semblant successivement nettes ou floues, comme les détails d’un ligne de bord de mer regardée aux jumelles. Les mots, hauteurs, accords passent, tel un oiseau entraperçu fugitivement au large. Il n’est pas demandé à l’auditeur de rester immobile, il peut
aussi se mouvoir dans l’espace et ainsi modifier sa perception de l’œuvre. Cardew souhaitait créer une œuvre où l’auditeur peut être considéré comme partie prenante de la création, autant que l’exécutant." C.J.

Thierry Madiot est une artiste sonore parisien.
Il est actif au sein des mondes de l’improvisation, des musiques expérimentales et en liaison avec de nombreux artistes performatifs.
En savoir plus : http://madiot.free.fr/

19h00, Amphi Cinéma - Projection de Sans Soleil un film de Chris Marker,1982
Avec le soutien de Tamasa Distribution et du CNC

"Des lettres d’un caméraman free-lance sont lues par une femme inconnue. Deux pays ont particulièrement son attention : le Japon moderne et la Guinée-Bissau après sa révolution manquée. Il s’interroge sur cette représentation du monde. Quelles images en garder ? « Ce film ne raconte pas d’histoire, mais traite seulement des anecdotes, des faits minuscules, des métamorphoses d’objets, de la divinité des chats et des jeux vidéo, pour en faire un collage lyrique ». Pierre Legendre


Infos Pratiques :
Entrée libre
Accès à l’École Spéciale

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