Lamadu, Auriane Bonnault et Vincent Menvielle


Lamadu : apprendre, enseigner
Irak, Mer Morte, Pérou

Auriane Bonnault, Vincent Menvielle

Jury :
Jana Revedin - Directeur(trice) de Diplôme
Lionel Lemire - Président(e) de Soutenance
Francis Joannes - Enseignant(e) Extérieur(e)
Marie-Hélène Contal - Expert(e)
Mathilde Cornu - Jeune Architecte DESA
Jacques Pochoy - Candide

La déliquescence des sociétés pousse à repenser le statut de l’architecte en temps de crise, et à considérer son travail comme un devoir dans l’assistance aux sociétés éprouvées par la violence.

L’approche sociologique de la violence que nous avons développée nous a mené à penser l’architecture comme un manifeste, autour de 3 études de cas : l’Irak, la région de la Mer Morte et le Pérou. Nous visons ainsi à un engagement contre toutes les formes de violence, par une recherche de la mise en place des cadres de la paix, grâce à l’architecture.

La réponse architecturale que nous proposons s’inscrit dans une approche de la non-violence, et se développe autour de 3 axes : donner le prétexte pour la rencontre, adapter l’architecture à l’urgence et aux besoins humanitaires, et accompagner les populations par un accès à l’éducation et à la formation professionnelle.

Convaincus de la place que la mémoire occupe dans le processus de reconstruction des victimes de violences, nous souhaitons faire de l’architecture un espace qui permette d’envisager une amélioration des conditions de vie, tout en assurant un devoir de transmission, de continuité entre passé, présent et futur. Elle ne prétend pas résoudre le conflit, mais entend répondre aux besoins élémentaires des populations concernées, et laisse entrevoir l’espoir d’un lendemain où nos différences ne sont pas sources d’inégalités, de haine et de violences.