Terres en pari(s), Léa Mamy et Jonathan Costa Henriques


Terres en pari(s)
Boulevard Ménilmontant, Paris (75), France

Léa Mamy et Jonathan Costa Henriques
Cycle 1 / Semestre 4

Encadrement pédagogique :
Marc Vaye
Florent Morisseau
Pierre-Maxence Renoult
Rafael Bonet
Diane Berg

Assistant(e) d’atelier :
Amélie Garcia

Groupe de travail :
Léa Mamy
Jonathan Costa Henriques
Esther Mouanda
Solal Rafii

Les enjeux climatiques et environnementaux nous poussent aujourd’hui à penser autrement l’architecture et les modes de construction. La terre crue, un matériau à la fois vernaculaire et prometteur, nous as permis de repenser la construction de logements sociaux en plein cœur de Paris, tout en créant une nouvelle dynamique à l’échelle du quartier de Ménilmontant.

Trois alignements de "plots d’habitation", disposés en quinconce, sont orientés vers un jardin partagé et ponctué par des édicules appelés "Toleks" (inspiration d’habitation africaine).

Pour le traitement des lots, nous nous concentrons sur l’aspect protecteur de la terre. Elle enveloppe et protège l’homme. Les logements sont accessibles uniquement à partir de l’intérieur de la parcelle par le biais d’une passerelle reliant la totalité du projet. De plus, aucun des rez-de-chaussée n’est inhabité, la terre est laissée libre sur son sol, l’homme respecte le cadre.

Dans le jardin, les Toleks (ou Case-Obus) sont également construits en terre crue. Ils possèdent différents rôles en fonction de leur placement, ils servent de rangements pour les équipements du stade ou pour entreposer les filtres (indispensables pour la pratique de l’aquaponie) mais aussi comme lieu de repos, de travail ou même pour prendre un peu de hauteur dans le jardin pour admirer la vue.