Mémoires d’autres présences, Maidé Cam et Mamoun Jaouhari


Mémoires d’autres présences
Pensons à une architecture qui ne serait pas anthropocentrée
Istanbul, Turquie

Maidé Cam et Mamoun Jaouhari

Directeur(trice) : Roberto d’Arienzo
Référent(e) : Stéphane Bonzani

Le 2 novembre dernier, la COP26 a démarré et notre diplôme s’inscrit dans ce contexte de questionnement mondial face à la crise climatique. Dans un premier temps nous partons du constat d’une rupture territoriale et psychologique entre l’humain et le non-humain. Il y a également aujourd’hui des initiatives et des projets qui répondent à ces questions d’écologie liées au vivant. Ces recherches urbanistiques, architecturales et paysagères deviennent le socle de notre future conception de projet.

En tant qu’architecte, comment travailler dans la ville d’Istanbul en incluant le vivant afin de mettre en place une réinsertion de ce dernier ? Dans quelles mesures l’héritage des infrastructure du passée de la ville peut favoriser la réinsertion du vivant dans l’urbain ?

Nous pensons mettre en place un dictionnaire photographique du site à travers une approche exploratoire, ce dernier pourrait prendre une place d’accroche dans la conception de projet et ainsi l’alimenter. L’objectif de cette méthode est de perdre une approche anthropocentrée pour mettre en avant un vivant qui nous entoure. Le site que l’on a choisi se situe à Istanbul que nous décrirons à travers un recensement de son vivant et sa situation géographique pour enfin entrer dans le détail de la Forêt de Belgrad, son histoire représentative d’une rupture entre l’humain et le non-humain ainsi que sa situation au sein d’une ville où l’expansion urbaine la dévore d’année en année. Cette forêt présente une situation instable représentative du vivant au sein d’Istanbul, c’est à travers de nouveaux types habitats que nous voulons sensibiliser à cette place précaire du vivant.