Actus

mars 2021
Ecole Nationale Supérieure d’Architecture, Nantes, 2009
C’est avec plaisir que l’École Spéciale d’Architecture apprend que le Pritzker Architecture Prize 2021 a été décerné le 16 mars dernier à Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal de l’agence Lacaton & Vassal située à Paris.

L’ESA félicite et rend hommage à cette équipe d’architectes engagés dont elle partage l’éthique.

Maison, Coutras, 2000 Maison, Coutras, 2000 Maison Latapie, Floirac, 1993 Maison Latapie, Floirac, 1993
janvier 2019


Après Coimbra en 2016 et Cagliari en 2018, l’ESA met en place un nouvel accord d’échanges internationaux avec l’ARCHIP, Architectural Institute in Prague, en Tchéquie.

Cette jeune école fondée en 2010 et à vocation internationale réside sur le campus du DOX Centre for Contemporary Art.

Les étudiants de l’ESA en semestres 5 et 8 pourront postuler à cette nouvelle destination dès la rentrée de Printemps 2019 pour un départ en Automne 2019.

Des informations détaillées sont disponibles dans les onglets "Échanges" des rubriques Cycle 1 et Cycle 2.

septembre 2021


Originaire du Liban, l’architecte Hala Wardé, diplômée en 1990 de l’École Spéciale d’Architecture, est curatrice du Pavillon Libanais de la 17ème exposition internationale d’architecture qui se tient à Venise cette année.

A Roof For Silence est le nom de l’installation conçue par l’architecte et visible dans les Magazzini del Sale de la Biennale de Venise jusqu’au 21 novembre 2021.



Une interview d’Hala Wardé à Venise menée par la journaliste Laure Adler pour son émission "l’Heure Bleue" est disponible en ligne sur le site de France Inter. L’architecte y évoque notamment les thèmes présents dans le pavillon de la Biennale.

Centrée autour des oliviers millénaires de Bchaaleh au Liban Nord, l’installation évoque aussi la tragédie de l’explosion du Port de Beyrouth en 2020. Le pavillon abrite des œuvres de Fouad ElKoury, Etel Adnan, Alain Fleischer et Paul Virilio, dont Hala Wardé a suivit l’enseignement à l’École Spéciale.

« Pourquoi ne pas penser les lieux par rapport à leur potentiel de vide plutôt que de plein ?

Comment lutter contre la peur du vide en architecture ?

Comment imaginer des formes qui génèrent des lieux de silence et de recueillement ?

Nous allons ancrer ce projet dans la nécessité du vide, et la vie qui peut l’habiter comme un silence. »

Hala Wardé

Hala Wardé vit et travaille à Paris au sein de l’agence qu’elle a fondé, HW Architecture. Elle a régulièrement collaboré avec l’architecte Jean Nouvel sur d’importants projets, notamment pour la construction du Louvre d’Abou Dabi aux Emirats Arabes Unis.

janvier 2021


L’École transversale vous souhaite une année 2021 créative.

mai 2021


Le projet du duo étudiant de Master à l’ESA François Adelis et Hugo Schir figure dans la sélection des finalistes de la deuxième édition du concours Prima dont le palmarès a été rendu public le 19 mai dernier.

L’École Spéciale leur adresse toutes ses félicitations !


Concours Prima

Lancé pour la première fois en 2019, le concours de la Fondation Prima a attiré cette année 150 étudiants, 29 écoles et 6 Pays. Initiée par le Groupe CB, exploitant des carrières de Ferques à proximité de Calais, la Fondation Prima a pour objectif de constituer à terme un véritable parcours artistique composé de 20 à 25 micro-architectures utilisant la pierre, le béton et l’acier.

A chaque édition du concours, les œuvres lauréates viennent compléter la collection entamée en faisant l’objet d’une construction à taille réelle sur le site des Carrières du Boulonnais et ce à travers un processus pédagogique.

L’École Spéciale, partenaire du concours, encourage ses étudiants à participer aux prochaines éditions en prenant connaissance des conditions et informations disponibles en ligne.


Sculptée et Tendue
François Adelis et Hugo Schir

« Comme un éloge de la matière première, nous avons pensé une émergence sculptée et tendue entre la terre et le ciel. Un contraste entre des blocs, massifs, verticaux, lisses, et la légèreté d’une surface courbée. Cette surface, cintrée par la densité des monolithes, façonne le vide qui la surplombe.

Directement extrait des carrières de Hauteville, le calcaire marbrier est notre élément principal. Son aspect, sa texture et ses caractéristiques techniques nous ont guidés dans l’élaboration de ce projet. La découpe au diamant permet d’obtenir ces blocs lisses et massifs. Un travail de taille de la pierre sur la partie haute des blocs permet d’accueillir une plaque d’acier Corten. »

juin 2019


L’École Spéciale d’Architecture rend hommage à Eugène Viollet-le-Duc.
Architecte en charge de la restauration de la Cathédrale Notre-Dame de 1844 à 1864, il fut également un fervent soutien et l’un des premiers actionnaires dans le projet de fondation d’une “école libre d’architecture” d’Émile Trélat en 1865, qui deviendra par la suite l’École Spéciale d’Architecture.

A l’issu de l’incendie du 15 avril qui a dévoré le charpente de la Cathédrale, ainsi que la toiture et la flèche bâties au XIXème siècle, l’École remet la lumière sur l’œuvre innovante de l’architecte Viollet-le-Duc à travers une sélections d’ouvrages anciens consultables à la bibliothèque de l’ESA.
 



« Le vaisseau de bois a été détruit, mais il reste le vaisseau de pierre, qui a tenu bon. Ce sont peut-être les travaux de restauration gigantesques entrepris au XIXème siècle par Eugène Viollet-le-Duc qui ont permis que la voûte ne cède que par endroits. Cela nous engage, comme architectes, comme Parisiens.  » a notamment expliqué François Bouvard, Directeur de l’École Spéciale d’Architecture.



Les étudiants ont pu prendre conscience de l’ampleur de ce qui avait disparu : certains avaient pu travailler, il y a encore quelques jours, à l’intérieur de la Cathédrale avec leur enseignante Mireille Kassar pour un exercice d’art et de dessin ; d’autres ont assisté à une intervention spécifique de Marc Le Cœur, enseignant d’Histoire de l’Architecture à l’École, et ont pu découvrir que les traits prêtés à la statue de Saint Thomas étaient ceux de l’auteur de la flèche disparue. C’est l’une des seize statues qui avaient été retirées seulement quelques jours avant l’incendie pour restauration : elle a donc été sauvée.



La Cathédrale Notre-Dame-de-Paris sera reconstruite et Eugène Viollet-le-Duc retrouvera peut-être sa place, le visage tourné vers la flèche, comme pour reprendre une surveillance qu’il avait imprudemment interrompue.

Reportage du 17/04 du JT de BFMTV

mai 2021


Comme mentionné dans un article du journal Le Monde publié le 9 avril dernier et intitulé "Le photographe Jean-Paul Goude doit démolir sa villa à Paris, achetée pour 2,2 millions d’euros", l’architecte Thomas Billard, diplômé ESA 1992, fondateur et associé de l’agence Lankry Architectes, sera en charge de la reconstruction de la villa Zilveli, édifice manifeste du modernisme des années 30.

Perchée sur la butte Bergeyre, dans le 19e arrondissement de Paris, et surplombant un mini-vignoble à flanc de colline, la villa Zilveli, au terme de 20 ans d’abandon et d’une année de diagnostic, s’avère finalement impossible à restaurer, du fait de sa structure défectueuse et endommagée.

Future villa Zilveli, © Lankry Architectes Future villa Zilveli, © Lankry Architectes

Les études historiques, ainsi que l’état sanitaire et structurel, ont été menés par l’architecte du patrimoine et enseignante de l’École Spéciale Ursula Biuso. Une analyse détaillée de l’état de l’édifice est relatée sur le site web de son agence Atelier U3A .

La villa devra être détruite et rebâtie à l’identique, pour un prix équivalent à celui de l’achat, c’est-à-dire les 2,2 millions d’€ qu’elle a coûté à son acquéreur, le célèbre directeur artistique Jean-Paul Goude.

Construite sur pilotis, percée de larges bandeaux de fenêtres et dépouillée de toute moulure, cette villa de l’architecte autrichien Jean Welz datant de 1933 rassemble dans sa conception les préceptes élémentaires de l’architecture moderne alors établis à cette époque.

La démolition de la maison, préalable à sa reconstruction qui intègrera les nouvelles normes en vigueur, devrait avoir lieu cet été, ce qui laisse encore quelques beaux jours pour une promenade dans le quartier très intime qui l’accueille afin d’y entrevoir l’édifice d’origine.

Etat actuel, © Ursula Biuso Etat actuel, © Ursula Biuso
Etat actuel, © Ursula Biuso Etat actuel, © Ursula Biuso
Etat actuel, © Ursula Biuso Etat actuel, © Ursula Biuso
Etat actuel, © Ursula Biuso Etat actuel, © Ursula Biuso

mars 2020

Sibylle Vincendon, rédactrice en chef adjointe, Libération
Les vidéos de la saison Automne 2019 des journées de conférences / débats Champs Critiques sont en ligne !

Retrouvez-les dans la rubrique Vidéos du site web de l’ESA et sur sa page Vimeo.

Retrouvez également toutes les vidéos des intervenants des semestres précédents avec plus de 120h de visionnage !

mars 2020


Parution, aux éditions de L’Œil d’Or, de l’ouvrage :
Représenter la Transformation
ou comment saisir les espaces-temps habités

sous la direction de Stéphane Bonzani et d’Alain Guez

Stéphane Bonzani, architecte et philosophe, enseigne notamment à l’École Spéciale d’Architecture.

Avec la contribution de
Chiara Barattucci, Anna Barret, Céline Bodart, Philippe Bonnin, Stéphane Bonzani, Roberto D’Arienzo, Estelle Degouys, Clément-Noël Douady, Laurence Feveile, Paola Figueroa, Federica Gatta, Alain Guez, Elisavet Kiourtsoglou, Claire Lagesse, Annarita Lapenna, Margaret Manale, Sandra Parvu, Anne Philippe, Emmanuelle Roberties, Lisa Rolland, Marion Roussel, Mathias Rollot, Alice Sotgia, Chris Younès, Véronique Zamant, Piero Zanini, Ornella Zaza.

Photographies de
Adamo Maio

« Comment représenter et se représenter les transformations des territoires habités ? Quels regards et quels outils sont inventés pour le faire ? Et pourquoi ces modes de représentations prennent-ils tant d’importance aujourd’hui ? Ces questions traversent le présent ouvrage collectif auquel ont contribué des chercheurs issus de champs disciplinaires variés, comme l’architecture, l’urbanisme, l’anthropologie, la philosophie, la géographie, la sociologie,...

Les textes réunis dans cet ouvrage explorent l’hypothèse selon laquelle il est nécessaire de passer d’une approche statique des phénomènes urbains à une démarche et des méthodes plus aptes à penser les espaces de l’édifice, de la ville, du grand territoire, dans une logique de devenir caractérisée par des changements, des mutations, des bifurcations, mais aussi des cycles, des résurgences et des récurrences.

De Naples à Cali, de Berlin au Monténégro, de Rennes au Grand Paris en passant par Milan, les territoires en transformation se croisent, se répondent et forment une géographie mouvante jalonnée des images du photographe Adamo Maio. Ils sont appréhendés à travers des prismes variés : la danse, la cartographie, les restes urbains, le cinéma, le tourisme, l’hodologie,... »

En savoir plus :
éditions de L’Œil d’Or

mars 2020


Workshop d’une semaine adressé aux étudiants de Master en S7, dans le cadre d’un partenariat avec l’Institut Paris Région (IPR).

4 territoires stratégiques retenus à l’Est du Grand Paris, tous tapissés d’un tissu pavillonnaire, chacun confronté à un contexte propre :
- les équipements commerciaux > Rosny-sous-Bois
- les infrastructures autoroutières > Noisy-le-Grand
- les grands ensembles > Clichy-Montfermeil
- la nature > Neuilly-sur-Marne

Mardi 03/03 : lancement du workshop
Introduction d’Alexandre Chemetoff, architecte, urbaniste et paysagiste
Intervention de Karim Ben Mariem, chercheur à l’Institut Paris Région

Mercredi 04/03 à Dimanche 08/03 : workshop
Travail sur place en équipes de 5

Lundi 09/03 : rendu du workshop
Dépôt au format PDF dans le Drive jusqu’à minuit

Mercredi 11/03 : clôture du workshop
jury et restitution critique par Alexandre Chemetoff,
en présence de l’équipe enseignante de Master

données du workshop par Karim Ben Mariem, chercheur à l'Institut Paris Région données du workshop par Karim Ben Mariem, chercheur à l’Institut Paris Région
introduction du workshop par Alexandre Chemetoff, architecte, urbaniste et paysagiste introduction du workshop par Alexandre Chemetoff, architecte, urbaniste et paysagiste

janvier 2019


Michel Garcin, architecte, spécialiste de la prévention des risques et enseignant de l’École Spéciale, était reçu en début d’année 2019 par l’équipe d’Agora Mag dans leur entretien vidéo "Security Book".

Il y a présenté son ouvrage "Construction et incendie", publié aux éditions CNPP, « qui milite pour que le risque incendie soit un élément maitrisé de la construction d’un bâtiment et non pas un simple ajout réglementaire obligé. Il évoque la révolution technologique provoquée par le BIM (Building information management) qui modélise la conception et la future maintenance d’un bâtiment. L’auteur analyse les avantages et inconvénients d’une réglementation anti-incendie très détaillée en France. »
Patrick Haas

Agora Mag est un magazine digital qui s’adresse à tous les acteurs s’intéressant de près ou de loin au domaine de la sécurité.

Michel Garcin enseigne à l’ESA la prévention Incendie en S5, assure l’accompagnement de projet-mémoire en S6 et donne des conférences sur la sécurité incendie en formation HMONP.

mai 2019


 
L’exposition "Le Mobilier d’architectes, 1960-2020" qui se tient à la Cité de l’Architecture & du Patrimoine du mercredi 29 mai au lundi 30 septembre 2019 rassemble 60 ans de créations mobilières à travers 300 pièces des plus grands noms de l’architecture déployées dans l’ensemble des galeries, des collections permanentes et de la bibliothèque de l’institution.

"À travers les créations mobilières des plus grands noms de l’architecture de ces 60 dernières années, l’exposition propose de découvrir comment les architectes s’inscrivent dans les arts décoratifs, par le design de meubles, objets et luminaires d’architectes."
 
 
table basse "Reconvexo", Marco Lavit Nicora, 2017 table basse "Reconvexo", Marco Lavit Nicora, 2017
La table basse "Reconvexo", dessinée par l’architecte DESA Marco Lavit Nicora et éditée en 2017 par la galerie Nilufar de Milan, compte parmi les pièces exposées.

Marco a fondé l’Atelier Lavit en 2014 et enseigne également le projet d’architecture à l’ESA depuis 2018.

mai 2019


Le projet "One", porté par l’agence d’architecture londonienne Gustafson Porter + Bowman, à la tête d’un groupement de plus de quinze consultants parmi lesquels les agences d’architecture Chartier-Corbasson Architectes et d’urbanisme SATHY, remporte le concours de la Ville de Paris "Grand Site de la Tour Eiffel - Découvrir, Approcher, Visiter".

Lancé en janvier 2018, le concours vise à améliorer l’expérience urbaine sur le site étendu du célèbre monument de la Tour Eiffel, se déployant sur une surface de 54 ha de l’esplanade du Trocadéro à l’École Militaire, et comportant de nombreux espaces paysagers.

Le projet, dont les travaux commenceront fin 2020, sera livré en 2023, anticipant ainsi la forte fréquentation attendue lors des Jeux Olympiques de 2024.



"Le challenge, en tant qu’architectes de ce projet unique, était de réussir à établir une harmonie étroite entre Architecture et Paysage dans un site qui s’exprime par lui-même. Disparaître, face à la symbolique du lieu, tout en assurant l’ensemble des fonctionnalités attendues. Cette volonté d’un accord magique est aussi celle d’un lien fort entre les membres d’une équipe soudée, animée d’un désir commun d’amélioration de ce site Parisien emblématique."
Chartier-Corbasson Architectes

Thomas Corbasson, fondateur-associé de l’agence Chartier-Corbasson Architectes et Tae-Hoon Yoon, fondateur de l’agence SATHY sont tous deux enseignants de projet d’architecture en Master à l’École Spéciale.

juin 2019


Par arrêté du 28 mai 2019, les Ministères de la Culture et de l’Enseignement Supérieur ont à nouveau confirmé la reconnaissance des diplômes de l’ESA Grade 1 (Licence) et Grade 2 (Master) comme équivalents aux diplômes d’État, et ce pour une durée de 5 ans jusqu’en 2024.

Le programme pédagogique de l’École Spéciale est régulièrement évalué par le HCERES (Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) et validé par le MESRI (Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation). La première reconnaissance officielle par l’État du titre d’architecte délivré par l’ESA date de 1934.

juillet 2019


L’Orient-Express Hôtel, figure parmi 2 autres projets - les Terrains d’Aventure et le Centre Georges Pompidou - dans l’introduction de l’exposition "Inservitude" qui se tient du 19 juin au 3 novembre 2019 au centre d’architecture Arc en Rêve à Bordeaux.

Ces 3 premiers projets, qui convoquent respectivement les univers du fou, de l’enfant et de l’artiste, sont les 3 clés de lecture des 40 autres architectures que constitue l’exposition "Inservitude" et qui ont pris place dans l’histoire d’Arc en Rêve, en résistance aux idées de certitude, de totalité, d’homogénéité et comme promesse d’ouverture.

« Et si l’architecture, discipline de la contrainte, ne cessait de s’inventer dans l’indiscipline des utopies créatrices, des auteurs et des usages ? »



Equipement de logement et de restauration pour des stagiaires psychothérapeutes datant de 1982, l’Orient-Express Hôtel se situe à proximité de Blois (41) et s’inscrit dans un plus vaste projet d’extension de la clinique psychiatrique de la Chesnaie, entamé en 1971 sous l’intervention de l’architecte Chilpéric de Boiscuillé.

Directeur de l’École Spéciale d’Architecture de 1982 à 1988 et fondateur de l’École nationale supérieure de la nature et du paysage à Blois en 1993, Chilpéric de Boiscuillé enseigne aujourd’hui le paysage en cycle de Licence à l’ESA.

"Inservitude" est une nouvelle occasion de célébrer cette architecture singulière et de rappeler le contexte original et innovant dans lequel elle a été conçue il y a de cela presque 40 ans :

Le chantier des nouveaux équipements de la Chesnaie sera conduit par Chilpéric de Boiscuillé à condition que ses élèves en architecture puissent participer au projet, et une antenne pédagogique de l’ESA sera donc installée sur place à cet effet. François Bouvard, actuel directeur de l’École Spéciale, participera également à la conception de l’Orient-Express Hôtel. Quant aux pensionnaires de la clinique, ils seront eux aussi associés au chantier, dont les bienfaits thérapeutiques ont été constatés.

6 wagons de l’Orient-Express, datant de 1928, ont été réutilisés dans cette architecture s’organisant autour de 3 ailes.

En somme, l’Orient-Express Hôtel, par son dessin et sa mise en œuvre aux parfums d’utopie, répondait déjà aux grandes problématiques sociétales et environnementales auxquelles la profession est aujourd’hui confrontée quotidiennement.

Les bâtiments de la Chesnaie témoignent d’un mouvement d’auto-construction en accord avec un programme thérapeutique. Cette création collective a bénéficié à ce titre en 2006 d’une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

octobre 2019


Marlène Ghorayeb, enseignante de l’École Spéciale dans le domaine des sciences urbaines, était entendue au micro de France Culture le mardi 17 septembre 2019.
Architecte-urbaniste et docteur en urbanisme et aménagement de l’espace,
Marlène Ghorayeb s’exprimait dans le cadre de l’émission radiophonique "Matières à penser" de Dominique Rousset, programmée du lundi au vendredi de 22h15 à 23h.

Série Habiter, demeurer, se loger
Episode 2/5 De l’utopie au XXIe siècle

De la philosophie à la géographie, de l’anthropologie à l’architecture en passant par l’urbanisme ou l’histoire, la notion d’habiter traverse les sciences sociales et humaines et rencontre quelques-uns des débats majeurs de notre vie contemporaine. Habiter, c’est bien plus que se loger.

Les modèles occidentaux de l’urbanisme et de l’architecture au XXe siècle, largement suivis et exportés un peu partout dans le monde, sont toujours opérants. Il s’agit maintenant de penser autrement la ville, avec les enjeux du nouveau siècle et de renouveler la formation à l’intention des étudiants. Les aspirations des habitants d’aujourd’hui rejoignent en bien des aspects les idées des grands utopistes du XIXème (Fourier). Il s’agit d’étudier d’autres manières d’envisager un territoire, en dialogue constant avec tous les acteurs. On ne dit plus « ce qu’il faut faire », on co-construit !

juin 2021


Fondé en 2021 par des étudiants en 1ère année de Licence, l’ESAC, ESA Automobile Club, est la dernière née des associations de l’École Spéciale et a pour but de réunir les étudiants en architecture partageant une passion commune pour le sport automobile.

L’association participe à l’évènement majeur annuel de la course des 24 Heures Karting ESSEC, plus grand championnat de karting étudiant en France.

L’ESAC est jeune mais porte déjà de nombreux projets parmi lesquels l’organisation d’un Grand Prix de karting et la participation au 4L Trophy. Afin de les concrétiser, l’association a besoin d’étudiants motivés et fièrement passionnés d’automobile !


Rejoignez l’association dès le semestre prochain en prenant contact via la messagerie de sa page Instagram ou en envoyant directement un email à son président Octave Bourgeois.


Elle-même association, l’École Spéciale compte plus de 8 associations satellites gérées par des étudiants qui animent la vie de l’établissement et contribuent à son rayonnement. Découvrez-les toutes dans l’onglet Associations et rejoignez, postulez, adhérez à celle qui vous correspond !




octobre 2019

Aqueduc de Ségovie, © Boris Bastianelli
Dans le cadre de la recherche-projet de diplôme de licence, les étudiants de semestre 6 de l’École Spéciale étaient accueillis une semaine, du 16 au 20 septembre, dans les locaux de l’école d’architecture de l’université partenaire IE University, à Ségovie, en Espagne.

Cette destination fait suite à celles de Prague (Tchéquie) au printemps 2019, Cagliari (Italie) en 2017, Delft (Pays-Bas) en 2016 et Coimbra (Portugal) en 2015.

Les étudiants de l’ESA ont notamment pu, lors de leur séjour, visiter la ville de Ségovie, assister à des conférences à l’IE University et débuter leur travail de recherche sur l’un des 4 sites de projets proposés.




octobre 2019


Comme présenté lors d’une réunion publique le 16 juillet 2019, en présence du maire de Troyes François Baroin, une nouvelle formation hybride architecte-ingénieur devrait voir le jour en 2020 dans l’agglomération de Troyes Champagne Métropole et viendra conforter un partenariat établi entre l’ESA et l’ESTP depuis 5 ans.

Cette formation unique et novatrice établie selon un cursus en 6 années vise à terme l’accueil de 230 à 300 nouveaux étudiants. La première promotion devrait être d’environ 30 étudiants.

L’ESA et l’ESTP (École Spéciale des Travaux Publics) ont déjà mis en place depuis 2014 un double cursus d’architecte-ingénieur / ingénieur-architecte dont la renommée devrait être renforcée par cette nouvelle initiative.

Tous les renseignements sur le double cursus existant et les modalités d’admission sont disponibles dans cet onglet du site web.

novembre 2019

Les Archives de Paris et le Comité d’histoire de la Ville de Paris s’associent pour proposer un cycle de conférences sur L’École à Paris.

Dans le cadre de la première saison de ce cycle de conférences intitulée "Les écoles dans la ville" et qui se déroulera d’octobre à décembre 2019, Marc Le Cœur, historien d’art et d’architecture, et enseignant en cycle de Licence à l’École Spéciale, interviendra le jeudi 7 novembre à 17h pour une conférence sur le thème :

Les lycées parisiens, un patrimoine foisonnant et éclectique

Infos pratiques :
Cycle de conférences les jeudis, de 17h à 18h30
Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier, 75019 Paris
Entrée libre dans la limite des disponibles

décembre 2019


L’architecte DESA et enseignante de l’École Spéciale Fabienne Bulle s’est vue décerner le 12 décembre dernier le Prix ARVHA - Femmes Architectes 2019, dans la catégorie "Œuvre Originale" pour son travail pédagogique en Master à l’atelier La Fabrique Collective de l’ESA qu’elle anime depuis 2016.


Il s’agit cette année de la septième édition du Prix des Femmes Architectes lancé par l’ARVHA, Association pour la Recherche sur la Ville et l’Habitat, avec le soutien du Ministère de la Culture et le Pavillon de l’Arsenal ainsi que du Conseil National de l’Ordre des Architectes et le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes d’Ile-de-France.



Parmi les 1480 projets présentés par 400 femmes architectes, Fabienne Bulle a été récompensée pour les projets pédagogiques de la Fabrique Collective, atelier de Master à l’ESA dans lequel elle enseigne aujourd’hui collectivement avec Olivier Misischi, Jana Revedin, Alexandre Schrepfer et Aurélie Godard.

© Jacques Pochoy © Jacques Pochoy

Découvrez plus de projets de l’architecte Fabienne Bulle sur le site web de son agence Fabienne Bulle Architecte & Associés.

L’École Spéciale, elle aussi très honorée de cette récompense, adresse ses félicitations les plus enthousiastes à une enseignante éminente et dévouée de l’ESA.

janvier 2021

Parcourez les carnets des étudiants en Master 1 / Semestre 2 à l’Automne 2020, énonçant le sujet de la recherche-projet de diplôme de l’ESA Grade 2 (thèmes, contexte, programme,...) dont la soutenance est programmée pour décembre 2021.
octobre 2020


A l’issu d’un partenariat entre l’École Spéciale d’Architecture et la Ville de Montfermeil, les étudiants en architecture de premier semestre de Master ont participé à un workshop de 2 semaines en immersion sur le territoire de la commune située dans le département de Seine – Saint-Denis et dont le périmètre fait leur objet d’étude de ce semestre d’Automne 2020.

Le workshop était l’occasion de développer un réflexion collective - 14 équipes de 4 à 5 étudiants – sur les enjeux urbains et les points d’intervention qui ont été présentés par Madame Binard, responsable du développement urbain de la Ville de Montfermeil.

Les étudiants ont pu bénéficier des locaux communaux mis à disposition pour des tables rondes et des séances de travail. Les jurys d’octobre et de décembre se feront aussi sur place et en présence du Maire de la ville.

Encadrement pédagogique : Boris Bastianelli, Antonio Lazo, José Luis Fuentes, Marc Dumont, Régis Guignard

Restitution du workshop le vendredi 18/09, au Domaine Formigé Restitution du workshop le vendredi 18/09, au Domaine Formigé
Restitution du workshop le vendredi 18/09, au Domaine Formigé Restitution du workshop le vendredi 18/09, au Domaine Formigé
Restitution du workshop le vendredi 18/09, au Domaine Formigé Restitution du workshop le vendredi 18/09, au Domaine Formigé

mars 2021


Le concours BIM’SE, initié par l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Saint-Etienne, a pour objectif de faire découvrir aux étudiants le travail collectif et collaboratif entre les différents corps de métiers de la construction autour de la méthode BIM, ainsi que par le biais de rencontres avec des professionnels.

Pendant ces 4 jours, 30 étudiants de différentes écoles stéphanoises pour 5 équipes et 30 étudiants venant de toute la France pour 5 autres équipes concourent sur un thème imposé.

Fascicule du concours

Toutes les modalités de participation, dates et inscriptions sont consultables sur le site web du concours.

novembre 2020


Parution, aux éditions MétisPresses, de l’ouvrage :
L’Archaïque et ses possibles
Architecture et Philosophie

sous la direction de Stéphane Bonzani

Stéphane Bonzani est architecte, docteur en philosophie, chercheur au Laboratoire GERPHAU et membre associé du Laboratoire Ressources. Il enseigne notamment à l’École Spéciale d’Architecture et à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand.

Avec les contributions de
Marc Barani, Jean-Luc Bayard, Manuel Bello-Marcano, Céline Bonicco-Donato, Xavier Bonnaud, Stéphane Bonzani, Cyrine Bouajila, Marc Brabant, Julien Lafontaine Carboni, Julie Cattant, Eric de Thoisy, Pierre Dufour, Marc-Antoine Durand, François Guéry, Tewfik Hammoudi, Michael Jasper, Elisavet Kiourtsoglou, Fanny Léglise, Jacques Lucan, Halimatou Mama Awal, Christel Marchiaro, Juhani Pallasmaa, Roberto Pasini, Philippe Potié, Guillaume Rangheard, Amanda Reeser Lawrence, Esteban Restrepo Restrepo, Chiara Roma, Anne Roqueplo, Xavier Ros Majó, Eireen Schreurs, Aleksey Sevastyanov, Simon Teyssou, Mina Tsarouchi, David Vanderburgh, Xavier Van Rooyen, Marcus Weisen et Chris Younès.

« Celui qui observe la production architecturale contemporaine ne peut manquer de constater une résurgence de l’archaïque. Que ce soit dans les formes adoptées, les procédés constructifs et les matériaux utilisés ou les processus mis en œuvre, tout se passe comme si derrière l’épuisement des lumières du présent et du progrès technologique se profilait une autre voie, plongeant dans l’immémorial.

Pour autant, cet archaïque contemporain n’est pas un retour nostalgique au passé, mais correspond plutôt à un recentrement sur l’essentiel. Loin d’être simple, cet essentiel est traversé de puissantes et irréductibles tensions. Décrypter cette tendance revient ici à sonder notre culture de l’édifier, à en ausculter les fondements, à y déceler les paradoxes profonds.

Autour de 6 grandes thématiques qui forment les chapitres de cet ouvrage — Installations, Inventions, Archétypes, Corps et affects, Déplacements, Expériences de pensée — ce sont donc 6 débats qui sont ouverts. Architectes, philosophes, historiens, chercheurs nous aident à mieux comprendre les enjeux d’un moment théorique important de la question architecturale et d’en saisir les possibles. »

Lire un extrait de l’ouvrage
Se procurer l’ouvrage

novembre 2021


Les vestiges du réservoir antique de la Piscina Mirabilis dans la baie de Naples... La forteresse désaffectée de l’île de Mamula au Monténégro... L’ancienne base militaire de Yongsan au cœur de la ville de Séoul...

Des sites d’exception, au sein desquels sont redécouvertes des qualités mémorielles et culturelles ancestrales, accueillent les travaux étudiants sélectionnés pour le Prix des Meilleurs Diplômes de Printemps 2021.


Suite à l’audition des candidats au Prix dont la soutenance s’est déroulée le 20 octobre 2021, le jury a distingué à l’unanimité 2 lauréats ex aequo :

Tristan Huguen
- Se réapproprier Yongsan

Aili Yibulayin
- Reconstruire le Grand Bazar de Kashgar


Parcourez l’ensemble du palmarès et des projets sélectionnés.

Suivez la promotion de la Sélection sur la page Instagram de l’ESA.

novembre 2020

Streets of Seoul, Séoul, Corée du Sud
Carnet de croquis, Tristan Huguen
Échange international
Hongik University, Séoul, Corée du Sud
Printemps 2020, 1ère année de Master

« Dans le cadre de mon projet de diplôme traitant de la transformation de la base militaire américaine de Yongsan, au centre de Séoul, le dessin et la peinture permettent de relever des caractéristiques propres à la capitale sud-coréenne. Entre atmosphères, scènes de vie, dynamismes urbains et typologies architecturales variées, il s’agit de saisir l’essence du site à travers une observation fine et une approche sensible. »

Découvrez toutes les aquarelles et croquis de Tristan Huguen sur sa page Instagram et sur son site web.

Renseignez-vous pour une échange international étudiant en Licence ou en Master dans les universités partenaires de l’ESA.

décembre 2020



Melbourne, Séoul, Babylone, Venise, Marseille, Le Havre,…
Malgré le confinement strict du semestre dernier, les étudiants sélectionnés pour le Prix des Meilleurs Diplômes de Printemps 2020 nous font voyager dans le monde entier à travers leurs projets et nous proposent de nouveaux imaginaires.

Découvrez un grand cru :
la sélection confinée du Prix des Meilleurs Diplômes P20 est maintenant consultable en ligne à l’issue du palmarès publié le 25/11/20 et après report des auditions dû à la crise sanitaire.


Le jury a distingué à l’unanimité 2 lauréats ex aequo :

- La Mémoire et la mer
un mémorial pour la ville du Havre
Clarisse d’Amonville

- Rendre lisible l’invisible
m(émoi)re d’un cimetière enfoui
Jenna Harris


Le Jury décerne 2 mentions spéciales :

- Construire en matière grise
Quentin Béliard

- El fin del Mundo
Boyoung Park


Suivez la promotion de la Sélection en ligne via la page Instagram de l’ESA.

décembre 2020


Parution, aux Éditions des Cendres, de l’ouvrage :
Le siècle de Labrouste
un élève, un ami, un maître

sous la direction de Jean-Philippe Garric et Marc Le Cœur

Historien de l’art et spécialiste de l’architecture du 19e siècle, Marc Le Cœur enseigne à l’École Spéciale d’Architecture depuis 2013. Il a également enseigné à l’Université Paris 1 et a été chercheur au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque Nationale de France.

Avec les contributions de
Corinne Bélier, Martin Bressani, Hervé Doucet, Fabienne Doulat, Jean-Philippe Garric, Ralph Ghoche, Marie-Agnès Gilot, Marc Grignon, Guy Lambert, Marc Le Cœur, Sigrid de Jong, Natacha Lubtchansky, Caroline Soppelsa et Estelle Thibault.

« Auteur de deux réalisations magistrales, la bibliothèque Sainte-Geneviève et la Bibliothèque nationale, Henri Labrouste (1801-1875) présente à la fois l’image d’un enfant prodige du système – pensionnaire de la villa Médicis, chef d’atelier, puis membre de l’Institut – et celle d’un artiste en marge, introverti et indocile.

Si l’historiographie a parfois souligné leur portée novatrice, notamment dans l’emploi qu’il fit du métal, sa démarche et son œuvre s’enracinent pourtant dans son siècle, que l’architecte semble avoir traversé en trois temps : à l’École, puis à Rome, il est d’abord Labrouste jeune, au mitan de son parcours, il gagne un prénom, orthographié parfois "Henry", enfin, dans ses dernières années, son nom seul suffit à le désigner.

Ce livre reflète ces trois grandes séquences, qui impliquent aussi trois générations successives : celle de ses maîtres, architectes d’un autre siècle qui, de Charles Percier à Antoine Laurent Thomas Vaudoyer, portèrent l’architecture Beaux-Arts sur les fonts baptismaux, celle de ses condisciples et de ses compagnons, souvent qualifiée de "génération romantique", celle, enfin, de ses nombreux élèves et de ses enfants, qui connaîtront les développements du béton armé et les prémices des mouvements modernes. De sorte que, des années 1780, où se dessine la gloire de ses aînés, jusqu’à la fin des années 1920, où sa fille publie ses "souvenirs" et parachève sa légende, les essais réunis ici inscrivent l’architecte dans un très long 19e siècle, mais aussi dans un paradoxe. Labrouste, considéré à juste titre comme l’un des enfants les plus audacieux des Beaux-Arts, y apparaît moins comme une figure singulière que comme le fil conducteur d’une histoire qui lie les derniers feux de l’Académie royale d’architecture aux élans de l’entre-deux-guerres. »

En savoir plus

janvier 2021


La sélection des travaux étudiants du semestre d’Automne 2020 est en ligne !

Cette sélection, qui fait office de portes ouvertes et d’exposition en ligne, est consultable dans l’onglet Travaux d’Atelier.

Observatoires des étoiles, promenades cosmiques, jardins flottants, serres pédagogiques, fermes expérimentales, bibliothèques éphémères... l’imaginaire étudiant est intact et reste tourné vers l’avenir, dans l’esprit d’innovation de l’École Spéciale.

Suivez cet hiver la promotion de la sélection via la page Instagram de l’ESA.

mai 2021


Fabienne Bulle, architecte et enseignante de l’ESA, lauréate œuvre originale Prix ARVHA - Femmes Architectes 2019, sera présente au colloque européen dans le cadre du projet Erasmus + Yes We Plan !
avec le support du programme européen Erasmus +
et la participation de la Région Ile-de-France, de la Ville de Saint-Denis et de l’Association pour la Recherche sur la Ville et l’HAbitat (ARVHA)


La place des femmes architectes en Europe
Inscription obligatoire (gratuit)


JEUDI 27 MAI 2021 - MATIN

- 09H30 : Accueil à la mairie de Saint-Denis

en vidéotransmission

L’Histoire des femmes architectes
- 10H00 : Claudia Mattogno, professeur à la Sapienza à Rome, architecte et urbaniste, pour une introduction à la place des femmes en Europe et dans le monde

Les femmes architectes en Europe
- 10H20 : Angela Brady, ex-présidente du RIBA et fondatrice du réseau Women in Architecture au Royaume-Uni

- 10H40 : Bettina Dreier Fiala, qui présentera le projet Yes We Plan ! dans le cadre du programme Erasmus + sur la place des femmes dans l’architecture en Europe

en présentiel

- 10H50 : Introduction - les femmes dirigeantes, ou en est-on ?
Lady Ngo Mang Epesse, présidente du jury du prix Simone Veil de la République Française et chercheur en droit des femmes

- 11H00 : Elizabeth Gossart et la place des femmes architectes en France, enquête conduite par l’ordre national des architectes CNOA Archiscopie

- 11H15 : Le prix des femmes architectes en France
Présentation du prix femme architecte - objectifs par Catherine Guyot, Présidente de Women in architecture France et secrétaire générale de l’ARVHA

- 11H30 : présentation de l’enquête conduite par l’ARVHA dans le cadre d’Erasmus + projet Yes We Plan ! par Istelianna Atanassova, présidente du groupe WIA au sein de L’UIA

- 12H00 : Inauguration de l’exposition des femmes architectes lauréates du prix de 2013 à 2020

cocktail / déjeuner


JEUDI 27 MAI 2021 - APRÈS-MIDI

- 14H00 : Recherche identitaire, de l’architecture au territoire
Dominique Jakob, lauréate femme architecte 2019
Nathalie Reignier Kagan, mention spéciale prix femme architecte 2015
Véronique Joffre, lauréate femme architecte 2016
OS !HOM, lauréate jeune femme architecte 2020

- 15H30 : Débat

- 16H00 : Intégrer le vivant, l’architecture & la question du milieu
Anna Heringer, lauréate prix international 2020 (vidéotransmission)
Véronique Descharrières, lauréate œuvre originale 2015
Florence Lipsky, lauréate prix femme architecte 2020
Fabienne Bulle, lauréate œuvre originale 2019

- 17H00 : Débat


VENDREDI 28 MAI 2021 - MATIN

- 09H30 : Équiper la ville, quelle évolution de la mixité et de la fabrique de la ville ?
Benedetta Tagliabue, lauréate prix international 2020 (vidéotransmission)
Cathrin Trebeljahr, lauréate œuvre originale 2020
Ingrid Taillandier, nominée prix femme architecte 2016
Sophie Berthelier, lauréate Prix femme architecte 2017

- 10H30 : Débat

- 11H30 : Espèces d’espaces, hommage à Georges Perec
Marie Perin Tica, lauréate Jeune femme architecte 2019
Cécile Mescam, lauréate Prix œuvre originale 2017
Des Clics et des Calques, lauréates prix jeune femme architecte 2013

- 12H30 : Débat

déjeuner


VENDREDI 28 MAI 2021 - APRÈS-MIDI

- 14H30 : Quels nouveaux usages, pour quelles nouvelles formes d’habiter ?
Sophie Denissof, mention spéciale œuvre originale 2020
Marie Perin, lauréate jeune femme architecte 2019
Sophie Berthelier, lauréate Prix femme architecte 2017

- 16H30 : Débat

- 17H00 : Créer du lien social, dynamique de participation des habitants
Nicole Concordet, lauréate prix femme architecte 2018
Marie Blanckaert, Mention spéciale jeune femme architecte 2017

- 18H30 : Débat et Conclusion

mai 2021


Marlène Ghorayeb, enseignante de l’École Spéciale, co-organise avec Elissa Al Saad et Joséphine Bastard un séminaire "Lieux et Enjeux" du CRH-LAVUE, dans le cadre de la recherche HAPERIS, Recherche pilote sur la participation et la prise en compte des futurs locataires et du voisinage.


Lieux et Enjeux 6 :
Les échelles de l’inclusion,
L’habitat au cœur de la santé mentale

19/05/2021
14H30 – 17H00

en ligne


Dans le cadre du projet HAPERIS, Handicap psychique et habitat (Recherche interventionnelle pilote sur la prise en compte des futurs locataires et du voisinage), ce séminaire propose d’interroger les dispositifs inclusifs dans des projets d’habitat ordinaire pour des personnes en situation en handicap psychique. L’habitat inclusif, désormais présenté comme une forme d’habitat capable de s’adapter aux besoins et singularités de ses usagers, peut-il faciliter l’accès et le maintien dans le logement ? L’organisation spatiale et sociale de l’habitat inclusif rend-elle possible son appropriation par l’usager ? La stabilisation dans un logement permet-elle à son tour la mise en place de dynamiques sociales ?

Nous examinerons le concept d’inclusion pour les personnes en situation de handicap psychique. La construction de cette notion implique la prise en compte de l’environnement humain, les dynamiques sociales et les facteurs environnementaux dans la prise en charge de ce qui est maintenant considéré comme une situation. Cette situation, de vulnérabilité, implique le besoin d’un soutien à la vie sociale et quotidienne.

Le séminaire abordera la mise en place de ces mécanismes d’inclusion à différentes échelles, du logement à l’environnement urbain. Quels dispositifs peuvent être mis en place, de l’environnement physique à l’environnement humain, pour stimuler l’inclusion, de la quête d’autonomie au développement du bien-être ? Les spécificités liées à l’habitat des personnes en situation de handicap psychique seront discutées via l’architecture et les sciences humaines : les ambiances, la fluctuation des parcours ou la sécurité d’une part ; le rôle de l’entourage, des acteurs du quotidien et des professionnels d’autre part. Le rôle de l’action publique sera finalement abordé pour questionner les limites de ces dispositifs.


- 14H30 - Introduction : Marlène Ghorayeb et Alain Leplège
- 14h45 - Elissa Al Saad et Aurore Poirier : Les échelles de l’inclusion dans la recherche HAPERIS
- 15H10 - Marcel Calvez : Les voisinages et la diversité de l’inclusion
- 15H40 - Anne Quintin : La fabrique de l’autonomie à partir du logement
- 16H10 - Pause
- 16H25 - Gaston Tolila : L’habitat comme lieu transitionnel entre l’hôpital psychiatrique et la ville (un exemple à Sainte-Anne)
- 16H55 - Conclusion : Serge Ebersold


Inscription par mail :
josephine.bastard@paris-valdeseine.archi.fr

juin 2021


Répercussion directe de la crise sanitaire, la question du soin s’est imposée comme un grand sujet de réflexion contemporain au fil des confinements qui ont rythmé ces 12 derniers mois.

Elle s’installe également au cœur des problématiques qui animent la production architecturale des étudiants sélectionnés pour le Prix des Meilleurs Diplômes d’Automne 2020 à l’ESA.

Lieux d’épanouissement de l’être par la communauté, par la culture, par l’agriculture et par le grand paysage, les projets sélectionnés proposent de nouvelles pistes thérapeutiques où le bien-être est défini comme fondement de la création architecturale.


Après report des auditions dû à la crise sanitaire, le palmarès est rendu public :

Le jury a distingué à l’unanimité 1 lauréat :
- Al-’Ula
Sur les traces nabatéennes
Ameer Golamnobee

Le Jury décerne 1 mention spéciale :
- Le Verger du Piémont
Lieu de vie et de soins
Emmanuelle Assier


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mai 2021


Après avoir débuté en 2016 un cursus en architecture au sein de la Formation Professionnelle Diplômante de l’École Spéciale, Emmanuelle Assier obtient son diplôme d’architecte DESA en décembre 2020 avec Mention Spéciale.

Issue du secteur bancaire, à 46 ans, Emmanuelle témoigne de son parcours dans une interview menée par le journal Les Echos – Start publié le 18 mars dernier : « Je viens de décrocher le diplôme d’architecte, après plus de quinze ans dans la banque ».

L’École Spéciale félicite sa courageuse reconversion ainsi que celle de ses camarades de la Formation.

La Formation Professionnelle Diplômante de l’ESA propose un cursus en architecture sur 4 années ou par équivalence, avec une rentrée par an en septembre. Toutes les informations sur la Formation et ses admissions sont disponibles en ligne.

mai 2021



Invitée par le Studio Belem pour contribuer à l’exposition Aula Modula présentée à la Galerie Archilib, L’ESA présente Zone Critique, une édition numérique et des maquettes qui rassemblent les énoncés et les travaux réalisés en mars et avril 2021 par les étudiants des ateliers d’architecture Pierre-Jean Le Maitre et Marc Vaye en Licence 2 / Semestre 1.


AULA MODULA


Il y a un an, le virus s’est infiltré dans nos villes et notre intimité. Il nous a imposé une nouvelle manière de vivre, seuls ou à quelques-uns, entre 4 murs. Les familles, les couples, les colocataires se sont organisés au sein de leur foyer, en improvisant temporairement des sous-espaces au sein d’un même espace. Les pièces à vivre se sont transformées en suivant de nouvelles temporalités. Les balcons sont devenus une ouverture sur le monde. Et il semble que ces phénomènes, malgré le fait qu’ils soient une réponse improvisée face à l’urgence de la situation, inspirent de nouveaux modèles d’habitat.

Initiée par le Studio Belem (Edouard Bettencourt / ENSAPB et Malik Lemseffer / ESA), et en collaboration avec le collectif de jardiniers urbains Merci Raymond, l’exposition Aula Modula présente les travaux et réflexions d’une jeune génération autour du logement de demain. Cet évènement est également l’occasion de fédérer penseurs et experts pour imaginer ensemble les nouveaux enjeux de nos villes contemporaines.


ZONE CRITIQUE


Mixité, Evolutivité, Réversibilité, Productivité, les thèmes traités par le Studio Belem, sont aussi les fondamentaux transmis dans les studios transversaux de l’École Spéciale. Il y avait donc une concordance naturelle qui, dans ce cadre, devient complicité.

A l’ESA, la transversalité désigne la convergence ou les regards croisés des disciplines autour des recherches-projets d’architecture. Désenclavement, relations, synergies sont les maîtres mots de cette pédagogie inclusive.

Durant ces 2 mois, dans une démarche atypique, l’atelier d’architecture a focalisé son attention sur le thème de l’habiter contemporain : cohabiter, coworking, télétravail. Une démarche générique, hors sol mais incluant l’orientation du dispositif étudié ainsi qu’une trame modulaire de 3,60 m.

En parallèle, l’atelier construction explorait sur la base du bois comme matériaux structurel le comportement de cette carcasse des possibles. De même, les ateliers urbain et arts exploraient ce qui allait devenir le site d’implantation de ce dispositif générique, la ville d’Ivry-sur-Seine. Arpentage sensible et raisonné, analyse historique et transcriptions graphiques du milieu. A la suite, les recherches-projets ont été situées dans l’opération municipale Agrocité.

Licence 2 / Semestre 1
- ateliers d’architecture : Pierre-Jean Le Maitre, Marc Vaye
- atelier de construction : Pierre Maxence Renoult
- ateliers urbains : Marlène Ghorayeb, Thérèse Delavault- Lecoq
- ateliers d’arts : Estelle Barucq, Fanny Tassel
- assistanat : Emma Peyrichou
- étudiants : Nicolas Abou, Irina Alvaerz Mena, Fatine Atia, Ruben Atlan, Christina Balech, Mamoun Bennani, Emmanuelle Bohbot, Clémence Boniteau, Kenza Bouhmouch, Mathurin Cahon, Garance Chauveau, Julie Chiche, Tristan De Luze, Lisa Delgado, Marianne Diagne, Ramatoulaye Diallo, Salomé Harroch, Wuntu Hunte, Alya Kawar, Cécile Keuleian, Hyun Jae Kim, Victor Le Broussois, Jaeyoon Lee, Alexandre Marsan, Marie-Alix Martinat, Salvador Mendoza, Antoine Millet, Laura Millet, Vithushnan Mohanarajah, Mathilde Piel, Dina Rashed El Sayed, Louis Ricour, Sylvain Rodrigues, Maysenne Snoussi, Antoine Solano, Ghita Syabri, Giuliana Vanacore

- La publication des travaux étudiants est consultable sur le site web dans l’onglet Revue d’Atelier Marc Vaye.

- L’exposition est accompagnée d’interventions en table ronde, programmation complète téléchargeable.


Infos Pratiques :
Galerie Archilib
49 Boulevard de La Villette
75010 Paris

Vernissage le jeudi 3 juin 2021 de 17H30 à 21H00
Entrée libre du jeudi 3 juin au mercredi 30 juin 2021
du lundi au vendredi de 9H30 à 18H00

octobre 2021


Le bâtiment principal de l’École Spéciale d’Architecture fait l’objet, depuis cet été, de travaux de restauration sur ses 3 façades extérieures (façade principale donnant sur le Boulevard Raspail et façades latérales).

L’édifice, construit en 1904 pour accueillir les locaux de l’École, d’après les plans de son fondateur Emile Trélat, revêt un intérêt architectural certain en raison des procédés utilisés pour sa construction (pierre, moellons enduits, ciment armé…) et de son style volontairement austère développé dans un souci de sincérité face à l’enseignement.

Façade principale de l'École Spéciale d'Architecture au début du XXe siècle Façade principale de l’École Spéciale d’Architecture au début du XXe siècle

Médaillon ornant la façade principale de l'École Spéciale d'Architecture (avant ravalement) Médaillon ornant la façade principale de l’École Spéciale d’Architecture (avant ravalement)

En concertation avec la Direction de l’ESA, Les travaux ont été pris en charge par la Ville de Paris qui est propriétaire de la parcelle sur laquelle est installée l’École.

Le démontage des échafaudages est maintenant entamé afin de permettre la livraison des façades restaurées dans le courant du mois d’octobre.

A la suite de cette première phase, une seconde étape, qui se déroulera l’hiver prochain, sera celle de la restauration des 3 façades sur cour qui encadrent la verrière de l’édifice.

En parallèle des restaurations extérieures, des travaux ont été menés à l’inter-semestre à l’intérieur des locaux afin d’améliorer le confort des étudiants et les conditions d’enseignement (peinture, chauffage, correction acoustique et sonorisation des amphis, rénovation des sols et des plafonds, équipement de vidéoprojecteurs dans toutes les salles).

août 2021


L’École Spéciale a le regret de faire part du décès, survenu le vendredi 13 août, de Philippe Guillemet, professeur d’art à l’ESA de 1978 à 2015.

Diplômé des Beaux-Arts d’Anger en 1973, Philippe Guillemet exerçait comme sculpteur, il a notamment créé le Trophée en bronze des Victoires de la Musique qui ont été remis pendant plus de 20 ans aux nominés.

Il a animé pendant 25 ans, en partenariat avec Marc Vaye, ESA Productions, une association de conception, production et mise en scène d’expositions et de catalogues dédiés à l’architecture. Pour mémoire ESA Productions a, avec l’aide des étudiants, promus entre autres les pensées et les travaux de Christian de Portzamparc, Shin Takamatsu, Luis Barragan, Tadao Ando, Roland Castro & Sophie Denissoff, Fabienne Bulle,…

Philippe Guillemet était très apprécié comme professeur d’histoire de l’art et comme plasticien. Les étudiants étaient très nombreux à le choisir comme directeur de diplôme.

Il était identifié parmi les enseignants de l’ESA comme une personnalité généreuse dotée d’une grande hauteur de vue.

Nous perdons un être cher qui a contribué pendant 37 ans au rayonnement de l’ESA dont il a été membre du Conseil d’Administration pendant un temps.

La cérémonie des obsèques aura lieu le lundi 23 août à 13H30 au crématorium du Père Lachaise.

Merci Philippe pour tout ce que tu nous as offert…

Les travaux et œuvres de Philippe Guillemet sont consultables sur son site internet.

octobre 2021


Dans la continuité du partenariat initié en 2015 entre l’ESA et l’ESTP, marquant la création des doubles cursus AI (Architecte-Ingénieur) et IA (Ingénieur-Architecte), les 2 grandes écoles ont ouvert à l’automne 2020 les portes d’une nouvelle formation permettant l’obtention d’un double diplôme d’architecte-ingénieur.

Enseignée au sein d’un unique site, sur le campus de l’ESTP à Troyes, la formation ARC a pour vocation de redéfinir les éléments fondamentaux de la construction de demain.

Unissant leurs traditions pédagogiques séculaires, les deux écoles ont établi conjointement une pédagogie innovante, dynamique et adaptée aux enjeux du monde contemporain. Celle-ci se structure suivant un rythme spécifique de séquences-projets selon le niveau d’étude. L’ensemble des connaissances imparties aux différentes disciplines enseignées sont fédérées dans la perspective de travaux pratiques expérimentaux. Ainsi, l’architecture et l’ingénierie se trouvent systématiquement engagés en fonction des exigences dynamiques que rencontre l’étudiant dans son travail d’exploration du projet : la pratique convoque la connaissance ; la connaissance conforte la pratique.


Les admissions à la formation ont lieu une fois par an, à partir du mois de janvier, via la plateforme Parcoursup.

Plus d’informations sur la formation disponibles en ligne sur le site web de l’ESTP.


Exemples de travaux étudiants de la promotion pilote 2020/21

septembre 2021


A l’occasion de la Nuit Blanche 2021, la Maison de l’Architecture Ile-de-France propose une installation artistique dans la chapelle du Couvent des Récollets intitulée "Etat des lieux, souvenirs d’un monde futur" par l’architecte Tae Hoon Yoon et l’artiste Nicolas Moulin.

Archives photographiques en double projection, de collections d’artistes et d’architectes. Le dispositif est un défilement de paysages urbains et péri-urbains pris dans divers pays du monde, constitué de photographies prises, de photographies trouvées, et de cartes postales.

Originaire de Corée du Sud et diplômé en architecture de l’ENSA Paris-Belleville, Tae-Hoon Yoon est enseignant de projet à l’École Spéciale d’Architecture.


Infos Pratiques :
Nuit Blanche
samedi 2 octobre - 20H00

Maison de l’architecture Ile-de-France
Chapelle des Récollets
148, rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris

Entrée libre
Pass sanitaire exigé

septembre 2021


Tolila + Gilliland Atelier d’Architecture présente l’exposition In-Between Places, potentiels de l’entre-deux à la Galerie d’Architecture.

« Dans notre architecture, nous essayons de construire des espaces intermédiaires, des entre-deux, des épaisseurs à investir. Ces limites s’épaississent alors différemment selon leur environnement, leur milieu et leur matière. Nous proposons ainsi à chacun des aires d’expérience, entre la rue et la chambre, des lieux potentiels de vie collective, des espaces de transition à habiter, dans un sens d’usage mais surtout, comme dans la maison rêvée de Bachelard, dans un sens de projection de l’imaginaire de ses habitants.

A travers 12 projets d’architecture, déjà réalisés ou en chantier, nous vous invitons à une déambulation urbaine, à la recherche du plaisir de construire et d’habiter. »

Gaston Tolila, Nicholas Gilliland

Issu d’une double formation d’architecte et d’ingénieur, Gaston Tolila enseigne le projet d’architecture à l’École Spéciale depuis 2015.



Infos Pratiques :
du samedi 28 août au samedi 25 septembre 2021

La Galerie d’Architecture
11 rue des blancs manteaux 75004 Paris
du mardi au samedi de 11H00 à 19H00

Entrée libre

septembre 2021


L’ESA et la Faculté d’Architecture de l’Université de Kyoto ont lancé au Printemps 2021, dans le cadre de leur partenariat d’échanges internationaux et sous la responsabilité de Frank Salama, de Kentaro Takeguchi et de Thomas Daniell, un concours pour la conception d’un Pavillon de thé. Les équipes sont mixtes, composées d’étudiants en 1ère année à l’ESA et d’étudiants en 4ème année à FAUK.

Le projet retenu, dont la construction a débuté le samedi 11 septembre dans le jardin de l’ESA, a été intégralement conçu et réalisé par l’équipe franco-japonaise lauréate.

Le Pavillon de thé sera inauguré le mardi 28 septembre à 18H00 par une cérémonie de thé à laquelle sera conviée la promotion de L2/S1. Un affichage sur la mezzanine de l’École Spéciale des projets lauréats du concours sera réalisé par l’enseignant F. Salama ces prochains jours.

octobre 2021


La sélection des travaux étudiants du semestre de Printemps 2021 est consultable en ligne, dans l’onglet Travaux d’Atelier.

Cette exposition virtuelle est composée d’une sélection des meilleurs travaux étudiants produits au semestre dernier dans les ateliers de Licence, Master et Formation Professionnelle de l’École Spéciale.

Au cœur du centre-ville de Troyes, parmi les paysages post-industriels d’Ivry-sur-Seine ou aux abords en friche du Parc de La Villette, les étudiants réfléchissent à des architectures à la fois innovantes et respectueuses d’un "déjà-là".

octobre 2021


L’organisme culturel Zuecca Projects et l’agence d’architecture Coldefy présentent l’exposition Tropicalia – Architecture, Materials, Innovative Systems, un évènement collatéral de la 17ème exposition internationale d’architecture – Biennale de Venise, qui se tient en ce moment jusqu’au 21 novembre 2021.

Cet évènement a été conçu par Alessandro Possati, directeur de Zuecca Projects, et Thomas Coldefy, fondateur de l’agence Coldefy, qui enseigne le projet d’architecture en Master à l’ESA.

L’exposition présente les spécificités architecturales et techniques mises en œuvre dans le projet de vaste serre végétale Tropicalia, voué à être le plus grand dôme tropical de la planète, installée sur la Côte d’Opale, dans le Nord de la France. Une présentation de l’état actuel des recherches sur la faune et la flore tropicales, et de ses bénéfices sur l’écosystème, la planète et la santé, vient accompagner la documentation du projet.




Infos Pratiques :
Evènement collatéral
17ème exposition internationale d’architecture
Biennale de Venise

du 22 mai au 21 novembre 2021
10H00 – 13H00 / 14H00 – 18H00
fermé le lundi

Squero Castello, Salizada Streta 368,
Castello 30122, Venise

télécharger le communiqué de presse

août 2018

© Paul Kozlowski
Pour l’édition 2018 du Festival des Architectures Vives de Montpellier, l’ESA était représentée par 2 jeunes diplômées de l’École :

Mailys Meyer et Camille Vannier

Elles ont été récompensées par le Prix du Public pour leur installation "Complicity" située dans l’Hôtel de Mirman, 7 Place du Marché aux Fleurs. L’œuvre était visible pendant toute la durée du festival qui s’est tenu au mois de juin dernier.

Festival des Architectures Vives

Le Festival des Architectures Vives, qui se tient depuis 2006 à Montpellier, est un parcours architectural qui permet de découvrir des œuvres contemporaines éphémères dans des hôtels particuliers de la ville qui ne sont usuellement pas accessibles.
Chaque installation, créée par une équipe d’architecte, permet de mettre en avant le travail d’une jeune génération qui explore de nouveaux champs de conception de notre environnement.

Complicity

« Bienvenue dans notre jardin partagé. Ce paysage en construction ne reste jamais le même car nous invitons les visiteurs à y contribuer. En duo, venez déposer une fleur et ainsi faire partie de l’œuvre. Celle-ci est évolutive et interactive mais aussi sensible, délicate et complice de la ville intelligente. L’image de la fleur a été choisie du fait de ses qualités fragile, éphémère et variable, telles les informations qui nourrissent le Big Data. La fleur est aussi un rappel à la place du Marché aux fleurs située au cœur du quartier où a lieu notre intervention.

Le visiteur est également encouragé à partager, liker, hashtaguer, twitter, géo-localiser sur les réseaux sociaux sa contribution à l’œuvre, créant ainsi une traçabilité digitale 2.0 de l’installation. Le résultat final est un champ de fleurs, riche de la participation et de la rencontre d’acteurs sensibles à leur environnement et à sa mise en valeur. »

Mailys Meyer, Camille Vannier

© Paul Kozlowski © Paul Kozlowski

janvier 2019


Suite à la remise des prix de l’édition 2018 du concours Impact, l’ESA félicite ses étudiantes :

Margaux Petit et Julie Salou

pour leur projet "Transmission" qui a remporté le Prix régional Île-de-France.

Concours Impact
Le concours Impact, lancé pour la première fois en 2015, est une initiative de Karibati, une jeune entreprise dont l’expertise des matériaux biosourcés est mise au service de projets écologiques et innovants.
Tourné vers une "architecture sobre et engagée", Impact a pour ambition de fédérer les étudiants et futurs prescripteurs autour d’une nouvelle vision du bâtiment : frugal, intégrant des matériaux biosourcés et géosourcés.

Les inscriptions pour la prochaine édition du concours se font en ligne avant le 30 avril 2019.

Transmission
Le projet se développe dans la commune de Celles (Hérault), dans le sud de la France. Situé au bord d’un lac, ce village, en partie en ruine, peut faire l’objet d’une réhabilitation innovante à partir d’un revêtement de complément en torchis.

février 2021


L’École Spéciale d’Architecture a le plaisir et l’honneur de compter parmi sa promotion de jeunes architectes diplômés en 2014 deux duos d’associés lauréats de la session 2020 des AJAP dont le palmarès a été rendu public le 29 janvier dernier :

ADT-Atelier Delalande Tabourin, Paris
Nicolas Delalande et Sébastien Tabourin

GRAMME, Paris
Romain Freychet et Antoine Prax

Créé en 1980 par le Ministère de la Culture, le concours des AJAP (Albums des Jeunes Architectes et Paysagistes) a pour objectif de détecter de jeunes talents au sein de ces 2 professions et de les faire connaître en France et dans le monde. Organisés tous les 2 ans avec le soutien de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, les AJAP sont ouverts aux architectes et paysagistes-concepteurs de moins de 35 ans, sans condition de nationalité, ayant réalisé un projet ou participé à un concours en France. Les lauréats se distinguent par leurs capacités de conception et d’innovation, le soin apporté à la réalisation de leurs projets et leur engagement au regard des enjeux sociétaux.

Fondé en 2017, ADT se positionne sur une réflexion contemporaine et sensible de l’architecture en se focalisant principalement autour d’un travail singulier de la matière. Une démarche qui pousse ses deux associés à privilégier les matériaux issus de la géologie locale ou de l’artisanat environnant, en apportant une attention toute particulière concernant leur possible réemploi.

Fondé en 2014, GRAMME explore l’univers de la création au travers des champs du design, de la scénographie, de l’architecture et de la réalité virtuelle. Animée par un souci d’efficience, sa production se caractérise par une esthétique radicale nuancée d’atmosphères sensibles et poétiques. A l’image des équilibres de la nature, elle développe des volumes aux lignes intemporelles, mettant en lumière des matériaux, locaux, bruts et durables. Le véritable luxe réside pour elle dans la sobriété, le silence des compositions et la tension des anachronismes. 

ADT : Nicolas Delalande et Sébastien Tabourin ADT : Nicolas Delalande et Sébastien Tabourin
GRAMME : Romain Freychet et Antoine Prax GRAMME : Romain Freychet et Antoine Prax